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RP, récits , chronique .
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punaise
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MessagePosté le: Lun 4 Mai - 16:43 (2009)    Sujet du message: RP, récits , chronique . Répondre en citant

  Les belles plumes , ne laissez pas  s'envoler vos récits  au vent du désert , J'aime bien vous lire .

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MessagePosté le: Lun 4 Mai - 16:43 (2009)    Sujet du message: Publicité

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punaise
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MessagePosté le: Lun 4 Mai - 16:44 (2009)    Sujet du message: RP, récits , chronique . Répondre en citant

AAAhhhhhhaaaaa

Il est une heure vingt trois, je n'arrive plus à dormir. Une odeur épouvantable règne dans cette tente. Mon infection a des effets secondaires que je ne saurais décrire sans émouvoir les plus sensibles.

Personne m'a jamais dit qu'il ne fallait pas manger les os charnus … enfin je crois ... c'est vrai qu'en ce moment j'ai l'impression d'errer dans une brume permanente. De toute façon personne ne me parle dans cette ville.
Autant que je m'en souvienne, même avant mon infection, je n'ai jamais vraiment socialisé avec les gens d'ici.
Ils s'affairent à des travaux qui me dépassent et disparaissent régulièrement communiquer dans une sorte d'endroit sombre qu'ils appellent le faux rhum je crois … enfin ces alcool d'insulaires j'ai jamais digéré et je préférerai me pendre que d'aller là bas.

J'y suis quand même allé hier leur communiquer mon état préoccupant, je n'ai reçu que railleries et fausses promesses. Seul un individu vêtu de noir m'a regardé avec un sourire qui n'avait rien de moqueur. Et pourtant quel sourire ! Mon dieu mon âme en tremble encore ! Comme si mon état de santé dramatique lui donnait des idées malsaines ... Je vais faire ce qu'il faut pour me tenir à distance de cet individu.

Bon je vais prendre ma ration d'eau, je bois tous les jours : c'est important. J'ai vu que certaines personnes ici prenaient leurs rations pour les déposer en banque aussitôt ! Décidément il y a vraiment quelque chose qui ne tourne pas rond dans leurs têtes.
L'os charnu qu'il reste je le bouffe aussi, de toute façon ça ira pas plus mal.

Certains sont encore partis cette nuit vers une heure du matin. Ils n'ont toujours pas compris qu'il n'y a rien de bon là dehors. Enfin ... il reviennent parfois et déposent des choses qui se mangent ou se boivent je les laisse donc faire en souriant.
Autant que je m'en souvienne, j'ai fait ce qu'il faut pour qu'ils m'aiment et qu'ils me rapportent de quoi me soigner. Yen a un qui a essayé de m'embrouiller en disant qu'il me fallait des parahémoroïde ou un truc du genre. Je me suis injecté des calmants au cas où, après tout le gars il avait pas franchement une gueule de médecin.

L'autre jour j'ai profité que ces gens bizarres soient allés fricotés dans le désert avec les zombies pour voler une radio dans une tente. Ca ne causera aucun tort, le gars n'avait même pas mis de pile dedans !!! Des fois je me demande si ces gens sont de la même planète que moi …
J'ai mis une pile et déposé tout ça en banque après avoir fait un solitaire et un 421 dehors à coté de l'atelier en écoutant de la musique … seul … comme toujours. Si je revois ce sombre individu au nom imprononçable je lui montrerai que cet appareil fait de la musique quand même ! dire qu'il avait des piles à disposition et qu'il n'en a rien fait ce gueu. Il y a des jours où je me prends à mes plaindre, ils semblent si loin de toute espèce de culture que parfois je me demande si ils sont si éloignés des zombies.

 Par  Faethor 


 
Bon c'est sans doute mon dernier jour si ces sous-hommes ne me ramènent rien pour soigner cette infection qui me ronge chaque jour davantage.
Les ingrats ! avec tout ce que j'ai fait pour leur sauver leur cul à tous ! Tous les jours pendant qu'il font des châteaux de sables dans le désert où s'adonnent à des activités sodomites dans leurs tentes, je bosse à l'atelier, je travaille par ci par là dans la ville dès que je trouve ce qu'il faut pour. Je passe mon temps et mon énergie à allumer des torches pour tenir la nuit et pas un ! Je dis bien pas un ! n'a eu l'air de s'émouvoir de ma potentielle mort prochaine. Ah ! ils tiendront pas longtemps sans moi ...



Et voilà ! il ne manquait plus que ça … j'en pleurerai de rage si mes forces ne m'abandonnaient pas. Mais mes larmes sont des larmes de désespoir ! On a écrit sur ma porte ! Les lâches, les pleutres, ils n'ont même pas signés ! On me reproche tous les maux de la terre oh mon dieu ! Ce serait comique si tous les maux de la terre ne m'accablaient pas déjà. Oh Seigneur qu'ai je fais pour que tu éprouve chaque jour à ce point ma foi ? La douleur physique, la peur, la souffrance et les affres de l'infection ne t'ont pas suffi ! Tu souhaites me voir humilié publiquement et pourquoi pas pendu de surcroit ! Et bien soit ... je m'en vais déposer les chaines de ma tente en banque et souhaiter que mon châtiment arrive au plus vite. Quelque soit l'horreur de ma situation ma fin ne peut être que libération.

Je ne te regretterai pas triste vie, je ne vous regretterai pas vous, semi-hommes et femmes, qui ne méritez que la damnation des zombies pour vos péchés ! Qui sait ? Mon destin est peut-être de revenir vous châtier et de raser de mes propres mains ce lieu de débauche et de stupre ou la misère culturelle côtoie la fange et où le cannibalisme semble être la seule religion !!!

Je reviendrai !!!!

 Faethor


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Faethor


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MessagePosté le: Lun 4 Mai - 18:39 (2009)    Sujet du message: RP, récits , chronique . Répondre en citant

Le Chasseur by TX


Le soleil se lève à peine. Bien dormi, au calme, tranquille, pas un bruit, rien comme d'habitude.

Je dois bien reconnaitre que j'ai eu beaucoup de chance de trouver ce bunker, le temps de dégommer les quelques "non-humains" qui trainaient là et j'en ai fait ma base. Et quelle base !!!! Jamais vu autant d'armes réunies en un seul endroit, il reste même quelques cartouches, j'en ai mis une en pendentif des fois que.... 

Je me souviens de ce lieu, j'étais venu visité ce bunker avant le grand cataclysme, avant que tout cela n'arrive. J'étais môme à l'époque mais ce bunker là, il m'avait bien plu, un véritable fort avec des énormes portes, un pont levis comme dans les châteaux forts, eh eh ! cela me fait rire d'y penser.

Je suis installé dans ce lieu depuis déjà quelques années, je vis seul, j'ai un puits des conserves qui sont toujours comestible donc je peux rester là encore quelques temps sans grand soucis. 

Oh je sais bien ce que vous allez penser, je pourrai amener du monde dans ce lieu, il serait tous à l'abri des attaques mais bon voilà, je suis un chasseur, j'aime bien vivre en solitaire. Je compte sur personne, ou je m'en sors ou je me meure et il est hors de question que je meurs donc voilà. 

Pis les humains je les connais, j'avais tenté, par le passé, d'en aider deux que j'avais trouvé une nuit totalement hébété dans le désert, loin de leur ville, je les avais ramené ici et ces imbéciles n'ont pas trouvé mieux que de manger à eux deux plusieurs rations et buvaient à longueur de temps. 

Me suis retenu durant trois jours, trois jours quand j'y repense je me dis que j'ai été patient, mais le troisième jour je les ai égorgé durant leur sommeil et j'ai collé leur corps à l'extérieur à quelques lieux de ma "maison". Le lendemain il ne restait rien de leur corps. Alors depuis quand j'aperçois quelques humains égarés grâce à mon scrutateur 4000v7.C, je fais un détour pour ne pas entendre leurs cris. On dit que les zombies hurlent mais un humain bloqué dans le désert arrive à faire plus de bruit qu'un zombie, j'en ris.

La plupart des survivants, à la suite du cataclysme se sont réunis dans des cités qu'ils essaient tant bien que mal de protéger contre les zombies mais ces derniers ont l'odorat fin, dès qu'ils sentent du sang frais, ils se regroupent, d'isolés ils deviennent meute puis horde puis....
C'est aussi pour cela que je suis seul, ils ne me sentent pas, me vois rarement avec ma tenue de camouflage je passe inaperçu même si je les croise et si par malheur l'un d'entre eux me renifle de trop près il n'a pas le temps de faire un geste et se fait bouffer par ses "potes".

Je vais attendre 17h00 tranquillement en faisant quelques parties de solitaire, pauvre jeu de cartes, depuis le temps les dessins disparaissent mais bon ce n'est pas très grave au final.

16h30, je me prépare, le scrutateur, couteau de chasse, un flingue on sait jamais, certains sont armé de lance-pile même avec le kevlar sur ma combinaison, je les sens leur foutue pile, pas pire qu'une balle mais pas plus agréable. J'ai déjà repéré mes proies, à 1h de marche même pas, ils creusent pour moi au final...

J'espère qu'ils auront quelques conserves et un peu d'eau pour remplir mon garde manger. Je suis un chasseur et je survis seul mais je suis toujours vivant, toujours........


Dernière édition par Faethor le Lun 4 Mai - 18:54 (2009); édité 1 fois
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Faethor


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MessagePosté le: Lun 4 Mai - 18:40 (2009)    Sujet du message: RP, récits , chronique . Répondre en citant

brêve de comptoir I by fabss
23h30
Une nuit très fraiche. 
Du haut de la tour de guet où l'on m'a assigné la surveillance post attaque je scrute l'horizon pour voir si les zombis ne sont pas en pleins mouvement.
Pour le moment leur immobilité me rassure, tout en me glaçant le sang.
Comment imaginer ces silhouettes statiques capable de telles massacres.
Hier encore, 2 villageois ont succombé a leurs morsures.
Sans compter ces pauvres âmes n'ayant pu rentrer à temps dans notre village.

Prêt à sonner la cloche à tout instant je vois en bas un compagnon fermer la grande porte.
23h40
Aujourd'hui tout le monde est rentré.
L'estimation faite compte 150 zombis.
Nos défenses sont très légères, et nos chiffres approximatifs. C'est inquiet donc que je viole du regard les différents dispositifs d'urgence que nous avons décidé de mettre en place dans la journée.
La panique est palpable mais je tente de reste maître de mes émotions.
Un compagnons à craqué sous la peur aujourd'hui.
Sombrant dans une quête égoïste de protection totale, il a ammenagé son taudis en sacrifiant une grande partie de nos ressources si difficilement acquises. 
Le bannissement m'a fait mal au cœur, mais on ne peut accepter de tel agissement. 
Je me demande où il est en ce moment. Peut être chez lui, près à en découdre. Comme nous tous au final.
Le système de dynamitage me laisse rêveur, tant de monstres vont finir dans cette explosion. Un peu de réconfort avant le spectacle de mort.

00h00
Ces satanés zombis ont une montre dans leurs crânes vides et difformes c'est pas possible.
Ils passent tous à l'attaque, une charge enorme. Ils sont bien plus que prévu, au moins 200.
La panique m'envahit.
Je sonne la cloche.
En bas mes compagnons se tiennent près.
On allume tout les dispositifs, et son ce cloitre tous chez nous.
Espérant se revoir quelques minutes plus tard.

La panique continue de me dévorer.
Je descend l'échelle de la tour.
Dieu qu'elle est grande, tellement grande. Pourquoi est elle si grande.
Leurs cris ! Je les entends. Ils sont tout près, et nous, nous ne somme pas prêts. Pas du tout.
J'ai peur, oui, j'ai peur comme un gosse.
C'est injuste.
Tout est injuste.
Pourquoi moi dans la tour aujourd'hui ?
Pourquoi je n'ai que cette tente.
Je passe devant la banque et pense aux défenses qui y sont présentes.
Je passe en fermant les yeux.
Je pense à mes compagnons.
On y arrivera.
J'entraperçois ma tente, à 5mn de course.
Exactement au même instant, la grande porte craque.
Effroi.
Les cris de la population se mêlent aux rugissements des monstres.
Les premières détonations m'informent que nos dynamites jouent leurs rôles.

Mais voilà... j'ai surestimé notre dispositif, et sous estimés ces bestioles assoiffées de sang.
Un soufflement roque me prévient d'une présence juste derrière moi, je me retourne et ne peut qu'être spectateur de ma mort.
Un zombi est déjà en l'air, me bondissant dessus.

Est ce que notre village a survécu ?
Je ne sais pas.
Je ne le saurais jamais.
La seule chose dont je sois sur, c'est que si des survivants peuplent encore mon ancien village, ils peuvent s'attendre à ma visite cette nuit.
Leurs chaires m'attirent maintenant.
Leurs sangs.
Je veux les voir mort.
Tous mort.
Je ... je ...


Dernière édition par Faethor le Lun 4 Mai - 18:55 (2009); édité 2 fois
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Faethor


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MessagePosté le: Lun 4 Mai - 18:41 (2009)    Sujet du message: RP, récits , chronique . Répondre en citant

ZOMBIE DANCE by trom666

Avez vous déjà dancé avec la Mort à la clair de lune?
Vous ne les entendez pas là bas derrière les dunes?
Ils se tortillent et ils se trémoussent
Toujours prêt à vous foutre la frousse

C'est la zombie dance
Plus fort que la lambadda
Ils adorent les abba (les abats humains surtout)
C'est la zombie dance

Accordez leurs une dance
Et ils déchirent votre panse
Les intestins à l'air
Tu t'écroules par terre

Petit à petit ton regard devient vitreux
Dans l'histoire c'est toi le malheureux
Offrande macabre pour le grand Corbeau
Sous le rythme endiablé du mambo

C'est la zombie dance
Plus fort que la lambada
Ils adorent les Abba
C'est la zombie dance

...
Ben quoi?
...


Dernière édition par Faethor le Lun 4 Mai - 19:00 (2009); édité 2 fois
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Faethor


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MessagePosté le: Lun 4 Mai - 18:42 (2009)    Sujet du message: RP, récits , chronique . Répondre en citant

brêve de comptoir II by fabss
...
...
Une lumière vacille.
Un déclic. Un commencement.
Je pense ... Je ressens. Je ... j'entends.
J'ouvre les yeux.
Je suis allongé. Dehors.
Une troupe de zombis râlent autour de moi.
Mais je n'ai aucunement peur. 
Je me relève péniblement, et mes yeux communiquent à mon esprit, pour la première fois depuis mon réveil, sur l'état de mes membres.
Je suis mourant.
Mais une fois encore, je n'ai aucunement peur.

Mon bras droit et complètement mutilé.
Je ne peux plus m'en servir. Pas grave. J'en ai un autre.
Mon ventre compte de nombreuses entailles. Profondes Amusant comme je peux regarder comment mon corps et fait de l'intérieur.

Je ... j'ai du mal à ... penser.
A penser comme avant.
J'ai de plus en plus de mal à donner un nom aux choses qui m'entourent.
...
Je ne me rappelle pas comment je suis arrivé ici...

Ces zombis ne m'attaquent pas.
Je suis censé être mort.
Je suis dans le désert. 
Une seule conclusion possible, je suis mort et je suis devenu ...

je ...
Je pensais à quoi déjà ?
...
Au sang.
Je suis persuadé que je pensais au sang.
J'ai mal. J'ai si mal.
Les humains. Ce sont les humains de cette ville qui sont responsables. Toute ma souffrance, c'est à cause d'eux j'en suis sur !!
Le soleil me brule la peau.
J'attendrais la nuit.
J'attendrais la nuit et je les tuerais tous. TOUS.

Je ...
J'raaahh.
...


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Faethor


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MessagePosté le: Lun 4 Mai - 18:43 (2009)    Sujet du message: RP, récits , chronique . Répondre en citant

Régions du Plasticien Taquin, jour 1... by trom666
...
Me voilà dans une bien curieuse ville...J'avais déjà comme un étrange pressentiment...Genre quand tu laches un pet bien visqueux et tu penses en avoir laissé dans le slip...Enfin bref...
...
Je prends le butin pour voir un peu les citoyens de la ville... Histoire de prendre "la température"...
???????????
Que des habitants?
Ils sont où les héros?
En grèvent où quoi?
???????????

Pas grave... Je file sur le forum, j'annonce les directives (Super hilarent...c'était ma deuxième ville...Et franchement à part interdire les taudis et mettre tous le monde sur l'atelier, j'étais loin d'etre un leader...) J'attend de voir les réactions...J'attends... Un certain FREDDY me déclare de pas m'inquiéter... Il gére les directives...Ouf... Un habitué...
Je file sur les portes de la ville pour voir la carte...
??????
C'est ces gens qui partent seul n'importe où?
Des maniaco-dépressifs?
Des spychopathes?
Des suicidaires?
Ou pire encore...
Des idiots?

Ca sentait vraiment le BORDEL dans cette ville!...
Bof... Je retourne sur le forum...
...
SUJET: A L'AIDE!
...Oh! même pas étonné...
Un ptit gars qui demande au secours bloqué par les zonzons...
Bon j'y vais... Je pars à la banque, je m'empars d'une ration et je file au puit dans une gourde d'eau...Entre deux...Je repars à ma tente pour me saisir de mon magnum de vodka...
...J'ouvre les portes et c'est partis mon kiki!...
C'étais à 3PA de là...Mais bon la route étais longue quand meme...Je m'arretais tous les 5 metres pour boire un coup de vodka, la chaleur du désert déshydratais mon corps...
...Aprés 3PA me voilà...Titubant... Le sourire au lèvres... Le ptit gars avait déjà un sauveur nommé jonk... D'ailleurs qu'est ce qu'il foutait là lui?...
Bon...Je le salue...Je regarde le ptit gars...Tout palot...Il c'était endormi...Trop mignon...
Jonk me dis: "on pars pas sans lui!"
Je lui répondis:"t'inquiète pas, on l'attendra!"
Alors on s'est mis à fouiller...
Une heure passée...Le ptit gars ne c'était toujours pas réveillé et j'avais fini ma bouteille de vodka...
Jonk me dit: on fait un campement et on attends...(il était 2h00) On se couche et on voit à midi!"
Moi, d'un air niais:"Ok...On voit demain...)
Je m'endormis tel un gosse...Heureux de rendre service et surtout heureux de voir que parmis les survivants...Il restait une part d'humanité!...
...
MIDI
...
Je me réveille avec un mal de crane du Diable...J'aurais po dû prendre de l'absynthe pour dormir...
Jonk étais déjà là...Combien de temps avait il attendu? Une heure? deux heures?...Bof on s'en fout...
Mais le ptit gars étais toujours couché lui... Pas de message...Pas de signe de vie... Il dors ou il est dans le coma???...
Je dis à Jonk:"Je vais pas pouvoir rester tu sais (plus d'alcool, faut rentrer!)"
Jonk, d'un air désolé et embarrassé: "D'accord, on bouge... On part vers le Sud!"
"Ok..." lui dis je
C'est ainsi qu'on laissa le comateux sous le controle des zombies...C'est dégueux, je sais...Mais la vie est parfois cruelle, il s'en remettra...
Au sud...
...
Les cons...
Cette fois c'étais nous qui étaient cernés par les zombies!
Don't worry! on appelle à l'aide sur le forum...
On se met à couvert et on attends les secours...
Une journée sous le soleil qui tape... Qui brutalise votre peau... Aie aie... Je ressemblais à un écrevisse...Et surtout...J'avais plus à bois à par cette eau... Eau ça fait rouiller il parait...C'est pas mon truc ça...
...
23h00
...
Je regarde l'horizon...A part ces saletés, il y a po de secours...Par Lucifer c'est quoi cette galère?...
J'appelle une fois de plus de l'aide sur le forum...
Freddy me répond qu'il aimerait venir nous chercher mais qu'il a plus de PA!!...Et les autres ils font quoi?...NOBODY...FUCK...
Jonk se réveille... Il avait l'air désespéré, il maudissait cette ville... Il avait po tort...
...
23h30
...
Jonk c'était rendormis, me laissant faire le guet...
C'est nul de faire le guet en plein désert!...
Je m'ennuis...J'ai soif...Limite delirum tremens...
Je tremble...On peut pas finir comme ça!...Non! pas nous!... Et le Freddy qui était désespéré de pas trouver un sauveur intériméaire...
...
Ok...
Si c'est comme ça jy vais... Je vais me les faire ces zombies et aprés je me ferais la ville (après une bonne pinte)!
je lutta désespéré avec ces saloperies!
Coup de tete, machette et balayette! Un mixe entre bruce lee et belmondo!...Entre deux je mange et je bois...La classe!
Et d'un...FUCK OFF ZOMBIES...Criais je
Et deux...I'm THE KILLER OF ZOMBIE...Ouais! mon hight kick était fatal...C'est comme ça quand je bois po...
...2 en moins, on avais le dessus!
Jonk se réveilla vers 23h45,il me regarda avec des yeux surpris... Je lattais encore le dernier zombie qui étais à terre pour le plaisir et là il cria:
"WAAAOOOUUUU!!! on se casse trom! direction la ville!"
Le visage tout dégoulinant de sang et de sueur, un sourire sadique éclairait mon visage...
"C'est pastis...Euh...c'est partit!" lui répondis je
...
1PA a l'est
...
Je courus tel un dément...Mais la fatigue était là...Jonk me dépassais...Je le vis au loin...Puis je m'écroula...
Je saisie ma radio pour expliquer mon manque d'alcool!...Oui j'ai mangé...Oui j'ai bu de l'eau...Mais là les gars il me faut de l'alcool!!
...Jonk arriva en ville, acclamant mon héroisme, il se retourna...Et il s'aperçu que je n'étais pas là...
Freddy me dit à la radio... Désolé trom...Il y a po de vodka en banque... Là j'ai su que c'était cuit!
...
23h50
...
Etalé sur le sable chaud, j'attendais les zonzons... Faut savoir perdre disait mon père...
Et là que vois je... Jonk qui essais de me relever, en me proposant une ration... non mon jonk... Mon corps refuse de manger plus! Il me faut de l'alcool...ça se passe comme ça avec les alcoolo tu sais... J'ai pu lire sur son visage de la peine... Et oui...Ton Héros est alcoolique...C'est comme ça... Rentre au chaud à la ville mon jonk et vit...
Il repartis...Me laissant seul...Si seul...
J'annonça mes adieux sur la radio... Et je remercia quand meme Freddy pour ces efforts en vain...
...Il faut savoir perdre disait mon père...

Et la nuit me paru encore plus noire...


Dernière édition par Faethor le Lun 4 Mai - 18:56 (2009); édité 1 fois
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Faethor


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MessagePosté le: Lun 4 Mai - 18:44 (2009)    Sujet du message: RP, récits , chronique . Répondre en citant

Chroniques d'un survivant I by PUREPOWER
Jour 1

Je dors profondément, allongé sur le sol, dans la boue... J'entends du bruit et je me réveille... J'ai un mal de crâne énorme... Je n'ai aucune idée de l'endroit où je me trouve...

Où suis-je ?

Je me relève. Je regarde partout autour de moi et je vois d'autres gens. Certains déjà debout, d'autres à terre. Je fouille mes habits et je trouve un bout de papier avec un nom inscrit dessus : PurePower.

Je n'ai aucune idée de ce que cela signifie mais je ne me souviens plus de mon identité. Ce sera mon nom. Ou plutôt, mon pseudonyme, disons.

Un panneau à la sortie de la ville m'envoie des flash. Mon subconscient m'envoie des flash... Citoyen, hors de la ville... PRUDENCE ! HORDES !

Je me rappelle de quelque chose... ou plutôt est-ce une vision ? Je vois des... zombies !

Je demande à un dénommé TX327F ce qu'il se passe et celui-ci me répond que nous devons à tout prix défendre la ville contre les Hordes de zombies... Ca me fout la trouille mais j'ai compris, il faut qu'on survive...

Ainsi, je me dépêche d'aller dans ce qui doit être la salle commune et j'interpelle tous les citoyens et instinctivement, je leur dis de construire l'atelier en priorité, qu'ils construisent leurs tentes, le portail et le blindage d'entrée...

Je n'ai aucune idée de ma véritable identité mais je fais des choses que je ne peux m'expliquer... Comment cela se fait-il que je connaisse toutes ces choses ?

Au fur et à mesure que la journée avance, plusieurs citoyens et moi même décidons de sortir dans le désert, ou encore l'Outre-Monde, pour chercher de quoi construire les chantiers.

Une fois les ressources réunies, nous construisons l'atelier, le portail et le blindage d'entrée...


C'est le soir. J'entends les hurlements des zombies au loin. Ils arrivent... Fermez les portes...



Dernière édition par Faethor le Lun 4 Mai - 18:56 (2009); édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 4 Mai - 18:44 (2009)    Sujet du message: RP, récits , chronique . Répondre en citant

Récit du changement en Faethor aux abords de la ville maudite "Avant-poste d'Hadès" by Faethor
Ca y est ... cette fois mon compte est bon. J'aurais du écouter les conseils de mes étranges voisins. Je n'en ai fait qu'à ma tête et me voilà épuisé, à une case de la ville, entouré de zombies menaçants. 

Je ramène du bois et de la ferraille mais voilà ... j'aurais du revenir sur mes pas. 
Quelle étrange force m'a poussé à suivre cette route ? 

J'appelle à l'aide mais personne ne réponds. La nuit est tombée et aucun bruit ne me parviens à présent. Je peux pourtant voir la ville toute proche.

Quatre zombies me barrent la route, je sais bien que je n'ai pas le choix : dans un hurlement je me jette sur eux ... derrière leur silhouette informe qui n'a plus rien d'humain, j'aperçois une petite lumière dans une tente de la ville. Il faut que je passe il faut que je passe !

...

Je suis fiévreux, les planches et les débris gisent à coté de moi. Il me semble que je suis dans ma tente, aurais je réussi ? La douleur m'empêche d'y voir clair et ... pourquoi tout ce sang ?

Une partie de mon flanc droit a disparu et j'aperçois une de mes cotes sous les chairs partiellement arrachées. Mais ce n'est pas dans ma chait mais en moi que la douleur est la plus présente et qu'un combat est entrain de se jouer.

Il s'agit d'un picotement dans le cœur même de mon être, une prise de conscience des passions au-delà de la faiblesse, je cherche une émotion humaine et ne trouve qu'un sentiment sauvage, explosif comparable à une énergie nucléaire contenue -- 
mais à peine - ma perte de sang semble appeler un besoin de sang, c'est une chaîne de réaction qui se produit en moi maintenant, dont le catalyseur a été le sang. C'est lui le défi. D'un coté il me semble qu'il faudrait y résister mais ... Dois-je résister? 

Je pense à mes compagnons qui m'ont abandonnés dans le désert. Ai-je encore la force de garder l'ascendant sur ce qui m'éloigne à présent davantage d'eux ... Blessé je me sens pourtant plus fort, en souffrance mes émotions semblent pourtant plus féroces ... plus prégnantes.

Dehors un zombie hurle une abomination ! Son langage est mi-humain mais d'un autre monde aussi me dis-je.
Pourquoi n'ai-je plus peur ? pourquoi ai-je envie de le rejoindre à présent et chanter avec lui ? 

La porte doit rester ouverte cette nuit ouiii la porte restera ouverte. Un rire dément et ininterrompu sors de ma gorge, de mes entrailles
sanguinolantes même, je me lève et me dresse hors de la tente. 

Des humains me regardent, pathétiques pantins de chair au regard vidés par l'incompréhension.




Dernière édition par Faethor le Lun 4 Mai - 18:59 (2009); édité 2 fois
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Faethor


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MessagePosté le: Lun 4 Mai - 18:45 (2009)    Sujet du message: RP, récits , chronique . Répondre en citant

Chronique d'un survivant II by fabss
Je marche, seul, dans l'immense désert entourant notre petite ville. 
Vu d'ici elle a l'air si faible, si fragile. Une brise suffirait à la raser de la carte.
Cette carte justement, elle m'indique qu'un bâtiment devrait se trouver dans le coin.
Un appel à l'aide nous est parvenu, un concitoyen est en difficulté dans cette zone.
Bloqué par un petit groupe de ces saletés de monstres.
Primant l'équipe aux prétentions individualistes, j'ai immédiatement attrapé le lance piles
de notre banque pour tenter de le libérer.

Voilà plusieurs minutes que je suis parti.
Ma démarche est précipitée. Je ne suis pas très sur de moi.
J'ai croisais un zombi solitaire essayant de se nourrir avec son bras déjà dépourvu de la moindre parcelle de chaire.
Après m'avoir fixé durant quelques secondes m'ayant paru durer une heure au moins, son instinct lui a soufflé que seul fasse à mon lance piles, il ne pourrait pas faire le poids.
Il est retourné à son membre, confiant et persuadé qu'il finirait bien par y trouver un élément comestible.
Soulagé, j'ai pu ranger mon matériel.
C'est pas le moment de gâcher nos ressources.
Les expéditions sont de plus en plus longues et difficiles.
C'est dingue à dire, mais on en est arrivé là. Devoir compter le moindre objet, se rationner pour tout
et n'importe quoi.
On ne peut plus se permettre de compter sur le hasard.
On a trop tenté la chance.
Et perdre un équipier est encore plus impensable.
Je dois me dépêcher, la nuit tombe, et les zombis vont bientôt se montrer hostiles.

J'aperçois enfin l'édifice.
Déjà de nombreux minerais sont à porté de mains.
J'attrape ce que je peux me permettre de transporter sans perdre trop de temps.
Les ressources laissent peu à peu leurs places à des silhouettes macabres.
En effet, mon compagnon est entouré, complètement piégé.
Il m’aperçoit, visiblement soulagé.
Je dégaine mon arme, et n’hésite pas cette fois.
Je tire.
Plusieurs journées de survie m'ont au moins permis d'affiner mes talents de chasseurs.
Un, puis deux zombis s'effondrent.
Je ne montre pas plus gourmand, malgré la jouissance de devenir prédateur l'espace d'un instant, je n'oublis que les piles sont essentielles pour la ville, et que le temps jouent contre nous.
Nous sommes maintenant supérieurs à eux. Et on peut quitter cette zone.
Reconnaissant, le survivant pousse de toutes ces forces son cadi. Le butin qui l'occupe a de quoi me redonner espoir.
Des vis, de la ferraille, du bois. Du très bon boulot. Il a prit un gros risques, mais ça s'avère payant.
On ne s'arrête plus. Nos sacs sont pleins. Notre énergie nous quitte.
Nous aurons juste de quoi passer les portes de la ville, qui se prépare à l'attaque.
On ferme juste dernière nous, accueillis en héros.
On peut construire la râpe à zombis.
Ils ne passeront donc pas.
Quelle délivrance.

Cette nuit là, nous avons tous passé l'attaque dans le bar, s'amusant des cris des zombis se surperposant à merveille avec nos chansons inventées sur le moment.
Pas très mélodique, avec des paroles discutables, mais tout le monde s’en moque.
C'est le 15ème jour, et nous tenons bon.
Moi et mon nouvel ami récupéré quelques minutes plus tôt trinquons.

"Aux zonzons !"


Dernière édition par Faethor le Lun 4 Mai - 18:57 (2009); édité 1 fois
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Faethor


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MessagePosté le: Lun 4 Mai - 18:46 (2009)    Sujet du message: RP, récits , chronique . Répondre en citant

Chronique d'un survivants III by Olmo
Je vais vous raconter un truc dégueu, je sais que ça vous fait plaisir. Alors voilà, c'est le jour où j'ai mangé de la viande humaine. Oui je sais que vous allez me dire, c'est horrible, c'est inhumain, c'est je sais pas quoi, jamais on n'aurai fait ça, et patati et patata, mais bon vous verrez quand je vous dirai c'est pas aussi simple. 
Je commence. Ca faisait déjà une paire de jours qu'on se démenait comme de beaux diables pour passer une nuit de plus, quand les vivres vinrent à manquer. On s'était débrouillés pour l'eau, ah ça oui on avait creusé pendant deux jours avec des planches pourries pour trouver un peu de fange au fond du puit, merde, que du bonheur. Mais c'était pas le tout, et pour la bouffe ben on était marrons. Fallait bien manger vous voyez ? Du coup on s'est décidé à bouffer de l'homme. Alors forcément, on s'était tous bien décidés mais quand il a été question de dépecer le cadavre, moi je peux vous dire que ça a été une autre paire de manches. Déjà y'avait pas de couteau, puis les héros et autres survivants finalement c'était des petites natures. Donc c'est votre serviteur qui s'y est collé ! Donc j'y suis allé vaillament, on avait tous faim, il le fallait, et je lui ai fait une boutonnière au cutter. Donc j'ai fait comme il fallait, moi, je suis remonté du ventre au menton pour la vider, la vieille. Sauf qu'avec ma pauvre lame c'était coton, je vous raconte pas. En fait si : quand le cutter a buté contre le sternum la lame s'est enfoncée dedans et en essayant de la dégager je l'ai pétée. Voilà. Du coup la fin était moins propre. Et bon, à cette étape je savais pas trop quoi faire, j'avais fait gaffe de pas trop me tâcher, juste un peu les doigts, mais maintenant qu'elle était fendue dans la longueur fallait bien y mettre les mains. Le problème c'est que les tripes étaient en bouillie après tout ces coups, et l'odeur, je vous raconte pas, ça chlinguait entre les murs, je vous le dit. C'était pas propret, mais on fait ce qu'on peut : on avait posé une bâche sur la place, en plein cagnard, c'était rudimentaire mais on n'était pas en position de faire les difficiles. Bref. Je sors les abats, ça pique le nez, mon uniforme j'arriverai plus à le ravoir et y'a le clébard qui vient me faire chier. Du coup je me suis emporté et j'ai voulu en finir rapidement alors j'ai pris les deux bords de l'ouverture et j'ai tiré pour ouvrir le tout bien grand, histoire d'y voir plus clair quoi. Ah je vous raconte pas le massacre, la peau on n'a pas idée comme c'est résistant mine de rien ! Le résultat ça a été qu'en tirant comme ça ben la carcasse s'est recroquevillée ! Et forcément je m'en suis pris la trogne en pleine poire et ça fait pas du bien, croyez-moi. Bon par contre là c'était ouvert. J'en avait un peu marre alors j'ai laissé les poumons qui se planquaient derrière les côtes et donc, quand on découpe vous vous en doutez, on sépare les membres du tronc. Là par contre c'était même pas la peine d'essayer avec un cutter, si vous voyez le tableau vous comprenez le ridicule, hein ! Alors j'étais bien embêté, parce que je savais pas comment m'y prendre moi. Les spectateurs non plus d'ailleurs, on était plutôt cons là. En désespoir de cause je me suis rabattu sur le torse : d'abord j'ai viré le gras - mais y'en avait pas des masses entre nous - puis j'ai coupé la viande entre les côtes pour pouvoir passer les doigts et les arracher. Bref le temps que je m'en dépatouille les citoyens dans un élan sublime avaient dégoté une lame de scie histoire de lui trancher les pattes. Alors je met tout le bazard de côté, en disant de faire gaffe au chien qui arrêtait pas de reluquer la bidoche, puis j'attaque la jambe gauche. Hé bien j'aurai du réfléchir avant parce que j'en ai sué, franchement c'était pas pratique, parce que la lame toute rouillée c'est mes mains qu'elle blessait, et puis avec tout ce sang gluant ça glissait, je vous dit pas le travail. Pour finir j'ai laissé tomber j'avais pas dû beaucoup entamer l'os, mais j'avais de la chair partout. Mais au moins j'avais eu le temps de réfléchir à mon affaire, et j'avais conçu un moyen simple et efficace, à défaut d'être élégant, héhé. Alors ! Je vais vous le dire, comment qu'on fait ! En fait c'est facile, écoutez bien : ce qui fait chier, c'est l'os, pour peu qu'on ait quelque chose de tranchant, c'est le seul véritable obstacle (à part peut-être les nerfs qui sont de vrais élastocs mais bon suffit de tirer avec détermination). Et donc, les os ! Ben c'est simple : faut les briser ! Un moyen simple et à la portée des villes les plus démunies, perso je me suis servi d'un simple morceau de béton, en faisant gaffe aux doigts de pied y'a aucun problème. Bon ensuite j'ai fait pareil pour les quatres pattes et c'est les autres qui s'en sont chargé, soi-dit en passant on les reconnaît vite fait ceux qui veulent pas se taper le sale boulot. J'espère que y'en a pas des comme ça ici, attention hein ! Bon après j'ai terminé comme j'ai pu avec le cutter là, c'était plus vraiment de l'écarrissage voyez, à ce stade on enlève directement la viande sur le corps, pas besoin de se fatiguer on a déjà sa dose. Là ben, c'est pas compliqué tu tranches les tendons et t'enlèves les muscles un par un, tu les recoupes s'ils sont trop gros, c'est sûr que c'est pas le même gabarit qu'un lapin. T'enlèves la peau au fur et à mesure, c'est plus simple que la technique du pyjama vu la taille. Et voilà, c'est pas plus compliqué !
Voilà, arrivé là il reste plus qu'à allumer le feu, tu piques les morceaux de viande sur ce que tu peux et t'as plus qu'à faire griller. Ca sentait bon, je m'en souviens, et franchement une fois que t'as sauté le pas tu te dis que c'est pas si grave, après tout de la viande c'est de la viande hein ! Ah, par contre faut faire gaffe à une chose : jamais percer la bile ! Parce que sinon, y'a le liquide qui sort (on le voit c'est vert, et puis on le sent surtout) et la viande elle est amère, c'est infect, quasiment pas bouffable, du coup nous on en a perdu une partie, c'est le corniaud qui s'est remplie la panse, sacré bestiau quand même !
Bref, voilà, c'était mon histoire et pensez-y, y'a toujours moyen de s'en sortir, suffit de le vouloir...


Dernière édition par Faethor le Lun 4 Mai - 18:58 (2009); édité 2 fois
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Faethor


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MessagePosté le: Lun 4 Mai - 18:47 (2009)    Sujet du message: RP, récits , chronique . Répondre en citant

Le trou by Faethor



Anton revient de son expédition quotidienne avec ses compagnons d'infortune. Aucune perte à déplorer aujourd'hui. Leur longue marche les a épuisés, ils sont en nage et leur traits trahissent un profond abattement. Il va falloir à nouveau compter sur des défenses temporaires ce soir et chaque jour l'espoir de la communauté s'en trouve diminué. Les fiers visages du matin on laissés place à la déception et la honte de ne ramener que le strict nécessaire.

Mais Anton est heureux, ils lui tarde de déposer ses maigres trouvailles en banque et de rejoindre discrètement le trou.

Il prétexte une fièvre due à un coup de soleil sur la nuque, salue les villageois et disparaît dans son taudis sans oublier d'encourager les habitants dévolus aux chantiers du soir.

Il a réussi à cacher un os charnu trouvé au cours de l'expédition sous sa tunique. Depuis midi il est angoissé à l'idée que Federico, Marcus et Yohan ne le découvrent. Il ne souhaite pas s'engager dans des explications. Mentir à ces hommes là est une idée qui lui répugne. C'est la confiance qui leur à permis de tenir si longtemps, il ne souhaite pas la trahir mais quand l'os est tombé pendant le déblaiement de la zone cet apres-midi, il a été saisi d'effroi à l'idée que Marcus ne le vois le ramasser et s'est tenu prêt à inventer n'importe quoi pour ne pas être découvert.

Il ne faut pas qu'ils sachent.

Anton est excité à présent, il soulève la bâche de plastique qui protège le trou et s'engage dans le tunnel de fortune. Les larmes commencent déjà à lui monter aux yeux mais il doit se montrer fort.

Dans l'obscurité totale du trou qu'il a creusé de ses mains il laisse ses souvenirs remonter à la surface …

Ils étaient tellement heureux avant la grande erreur, Lola et lui venaient de s'installer et leurs boulots respectifs leurs permettaient de voir l'avenir en grand. Lola voulait deux enfants et Anton, lui, ne songeait qu'à elle … tout le temps. Il avait moins envie d'enfant que de rester toujours à ses cotés.
Leur bonheur n'aura duré qu'une semaine, la barbarie qui suvi l'holocauste fut pire que l'holocauste lui même. La mort de sa femme violée et tuée sous ses yeux pour une ration d'eau volée lui a laissé un mépris de lui-même indéfinissable. Anton n'a rien pu faire pour s'opposer à la justice barbare de ces hommes du desert. Si seulement il avait pu se débattre plus violemment ! Il aurait du ! Si seulement .. argg à quoi bon … il doit se ressaisir, il ne doit pas pleurer, pas maintenant.

Il est assez près maintenant, il décide d'allumer sa torche. La lumière dévoile la petite salle aménagée. Une respiration asthmatique lui provient d'un coin de la salle. Il approche la torche. Ses larmes retenues dans le tunnel se déversent, creusant des sillons sur son visage souillé par le sable et la poussière du désert. 

Lola est silencieuse, elle le regarde ... il lui enlève son bâillon et lui supplie de ne pas hurler. Enchainée au mur elle n'est pas véritablement dangereuse pour lui, il a seulement peur de la regarder dans les yeux. 

Anton lui décroche une main, dépose l'os dans ses griffes difformes et se détourne. Il ne peut supporter de la voir se nourrir. Sa bouche autrefois délicate, ses manières empruntée et ses gestes si délicieusement féminins ont depuis longtemps laissé place à une soif de sang féroce et à des gestes brutaux qui n'ont plus rien d'humain. 

Il attend qu'elle finisse son sombre diner en se tenant le visage dans les mains. Il va encore essayer de lui parler. Depuis deux jours elle parvient à dire quelque mots et parfois son regard laisse entrevoir des restes de la Lola d'autrefois. Du moins c'est ce à quoi Anton s'accroche depuis qu'il a retrouvée son amour ressuscité aux abords de la ville il y a deux semaines de cela.

Il se retourne, elle finit de se lécher les doigts en le regardant. Regard de prédateur tout puissant qui se change doucement … en regard humain !

Annnnntonnnn !..
Lola oh ma Lola !
RaaaaAA Ant raaaa
Pardon Lola oh pardon, je suis un lâche un pleutre c'est moi qui aurait du prendre ta place, pourras-tu un jour me pardonner ? Je m'en veux tellement je …

Anton est en larme et s'effondre au sol, ses larmes de culpabilités étouffent à présent les râles de son aimée … un bruit de chaine le fait sursauter

Il se redresse à temps pour voir sa femme, les deux mains jointes s'approcher pour le toucher.

Bon sang mais comment as-tu … ces chaines sont pourtant …
Un sourire presqu'humain éclaire son visage déformé par la vermine … 

Annnntonnnn !..


Un éclair rouge lui passe devant les yeux et un hurlement atroce lui éclate les tympans. Sur sa droite, son bras a disparu, il sait qu'il n'y survivra pas. A présent il voit sa femme … non ce n'est plus sa femme … ces yeux, non ! Mon dieu ces yeux ?! Le temps de basculer sur le sol du trou dans la mare grandissante de son propre sang, il comprend que ce hurlement n'est autre que son dernier soupir.


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punaise
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MessagePosté le: Mer 6 Mai - 00:01 (2009)    Sujet du message: RP, récits , chronique . Répondre en citant

 j'ai mis ma salopette  des dimanches ,
eh oui, 11 jours dans la meme ville ,  ça se fête .
 Tout autour du feu, je commence a tourner, a petits pas , tranquillement.
 les flammes dansent avec moi , autour de moi.
 les gars  sont assis ,  la bouteille de vodka  passe de mains en mains.
 On entend  derriere nous  des frolements , des glissements.
J'accompagne ma ronde  d'un chant  doux , profond, oublié, lancinant.
 qui vient du fond de ma mémoire .

 Je serre au fond de ma poche les trouvailles de ce matin ,
 de la dynamite , , ils ne nous aurons pas .
 je vacille ,  les flammes m'attirent de plus en plus, je les frole, je tombe ...
 Ils ne nous aurons pas ... .


Dernière édition par punaise le Mer 6 Mai - 00:52 (2009); édité 1 fois
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TX327F
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MessagePosté le: Mer 6 Mai - 00:49 (2009)    Sujet du message: RP, récits , chronique . Répondre en citant

Comment on est monté haut wahouuuuuuuuu, presque touché la lune....  Mr. Green
_________________
Euh, j'ai vu de la lumière et je suis rentré, voilà, voilà. PTDR.


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Trom666


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MessagePosté le: Jeu 7 Mai - 13:16 (2009)    Sujet du message: RP, récits , chronique . Répondre en citant

Les chroniques de l'alkoolik post apokaliptik TROM666

...Paranoia de l'or bleu... Au delà du jour 11...
J'avais fait la fête dans le désert avec TX, PUNAISE et compagnie... Mémorable! J'étais arrivé avec un zombie qui s'était agrippé à mon pied, pire que les pittbulls ces saletés! Obligé de lui arracher la machoir avec ma machette pour qu'il me lache!... Ouais j'avais un pied en sang...Mais c'était pas grave...J'avais atteint mon but, le campement de TX... Ensemble pour fêter nos 11 jours de survie dans une bien belle ville...
...La vodka coulait à flot ainsi que mon sang... Une bien belle nuit étoilée où résonnaient que nos fous rire... Jusqu'a minuit... Puis plus rien... Le trou noir... Le rêve s'était transformé en un abime sombre... Trés trés sombre... Là où même la lumière et la vie se meurt...
C'est dans cette obscurité et ce silence suprême que je me met à la recherche de mon BABAKILLER, un pote de boisson auquel nous avions promis de monter notre bar... Dans cette recherche frénétique dans un monde fantomatique... Je tombais nez à nez devant mon frère... KIRAA76... Jeune novice, débile à souhait et amateur d'alcool (oh... c'est de famille?)...
La prochaine ville subira notre soif, nos aneries et... Si on est en état... notre aide!... Allez savoir... Peut etre deviendrais je un Héros... Qui sait...
Le moment n'est pas venu de penser au future, maintenant il est temps de rallier les âmes alcooliques dans ce néant funéraire... Pour qu'enfin... L'aventure recommence...
...
Bon c'est pas le tout...
...
Pousse toi la Mort et rend moi ma bouteille!
...
BABA!!!! KIRAA!!!
...
Vous etes où?
...
OH!!! que vois je?
..........
OUAIP!!! IL Y A UN BAR DANS CE NEANT!!! J'ARRIVE LES GARS!!!!
_________________
Alkoolik post apokaliptik


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 12:54 (2018)    Sujet du message: RP, récits , chronique .

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